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Une nouvelle méthode de chant selon S. Augustin d'Hippone, Père et Docteur de l'Eglise Actualités PROPHETIE ET PAROLE DE DIEU POUR LA FRANCE - 21 MARS 2009-

Posons-nous la question : les médias seraient-ils = à mensonges ?



C’est bien ce qu’on est en droit de penser devant abondance de mensonges et de manipulations autour de la pensée du Pape et de l’Eglise en général par la classe politique et médiatique.


On a parfaitement le droit de ne pas être pas de la famille catholique, mais on n’a pas le droit de falsifier ce qu’elle est...


"Mais ce qui est apparu est un refus de réfléchir et de débattre sur des valeurs heurtant des modes. Or, cette pratique totalitaire ne rend pas compte du nouveau besoin de repères et de sens qui s'observe. Bref, une société intolérante s'est révélée, portée par les faux gentils qui professent dans les médias, la politique et le show-biz. Alors que le discours dominant valorise la diversité, c'est une opinion uniforme qui a été martelée, rendant inaudibles les propos de Benoît XVI+(ivan Rioufol http://blog.lefigaro.fr/rioufol/)


Aujourd'hui la vérité apparaît clairement concernant le discret pouvoir totalitaire des médias, celui-là même qui a fait que le régime communiste a pu manipuler les mentalités des Russes, Polonais, Hongrois, Allemands … pendant cinquante ans. Mais eux savaient le pouvoir de mensonge de leurs médias, ce qui fait que les gens ne se posaient plus de question sur le contenu (qu’ils savaient falsifié)  mais ils se posaient la question : pourquoi sortir cette information, aujourd’hui, et de cette manière ?


Puissions nous avoir désormais la même réaction saine d’auto-défense de la pensée contre le pouvoir totalitaire sur les mentalités ! A ce jeu là il n'y a bien que les chrétiens qui peuvent résister et c'est bien ce fait enrager nos ennemis ! Que Dieu les bénisse ! Il est bon de relire le second livre de la sagesse 2,1.12-22.


Gandhi disait, « Ce n’est parce que le mensonge se généralise qu’il devient la vérité, et ce n’est pas parce que la vérité ne se dit pas qu’elle devient mensonge ».

En voici deux illustrations ou la vérité est rétablie par deux déclarations importantes (pensons à nos ados et nos enfants !)

  • l'affaire du SIDA - la sexualité et la vie en question-Communiqué de Monseigneur Georges Pontier
  • l'affaire du Brésil -l'avortement et la vie en question -Communiqué de Monseigneur Rey

Communiqué de Monseigneur Georges Pontier Archevêque de Marseille

Les racines cachées d’une polémique ou la sexualité en question vis à vis du SIDA


Voici quelques jours se déroulait une vive polémique au sujet d’une phrase du pape Benoît XVI lors d’une interview dans l’avion le conduisant à Yaoundé pour son voyage apostolique.
Aussitôt, en France, deux positions se sont affrontées.
La première, vive, s’est concentrée sur cette phrase sortie de son contexte et a accusé le Pape avec tous les noms possibles et imaginables. La seconde s’est employée à souligner un défaut de communication et à stigmatiser la mauvaise foi des médias.

Ne peut-on pas aller au-delà et prendre acte que, derrière les propos du Pape et cette polémique, se sont manifestées des conceptions de l’homme totalement opposées, au sujet de la vie sexuelle et de la « morale familiale » ?-D’un côté se revendique une liberté individuelle sans limite, justifiant le libertinage ou le « vagabondage » sexuel, n’imaginant aucune restriction si ce n’est celle de ne pas transmettre le virus du sida en usant du préservatif, moyen le plus sûr en ce domaine aujourd’hui à leurs yeux.
-De l’autre s’énonce une invitation à vivre une vie sexuelle responsable, maîtrisant les pulsions et promouvant un respect du partenaire qui conduit à ne s’engager dans une vie sexuelle qu’au sein d’un projet de vie ensemble, le mariage.
-D’où une opposition frontale dans les messages concernant le point particulier du sida : d’un côté, l’usage permanent du préservatif pour ne pas transmettre le virus; de l’autre, la fidélité au même partenaire ou l’abstinence sexuelle.


Nous voyons mieux que les passions se sont exacerbées parce qu’en fait les enjeux sont autrement plus profonds que l’usage du préservatif. Le souci du continent africain a bon dos en l’espèce! Le débat renvoie plutôt en Occident où, depuis plus de cinquante ans, des modèles de vie s’affrontent, autour de la famille tout particulièrement. Se banalisent ainsi les ruptures et les recommencements, en déniant le plus souvent les répercussions sur les enfants. Autour de la sexualité, des messages visuels, culturels, modèlent des comportements permissifs présentés comme des sources du bonheur, alors que la recherche de nouveaux partenaires offre le meilleur des démentis.


Alors, il n’est pas étonnant que la question « qu’est-ce qui est le plus humain? » ne puisse que diviser. L’homme n’aurait-il pas d’autre issue que de se soumettre à ses instincts et à ses pulsions ? La sexualité serait-elle la seule dimension de sa vie qui n’ait nullement à être éclairée par la raison ? La sexualité serait-elle isolable de la personne humaine au point de pouvoir s’exercer sans projet aucun ? Qu’est-ce qui est le plus respectueux de celui qu’on appelle le partenaire d’un moment, d’une soirée : est-ce de l’utiliser un instant pour soi ou de prendre le temps de bâtir un projet qui n’en fait pas qu’un objet de plaisir ?


Oui, la racine cachée de la polémique est profonde : qu’est-ce que l’homme ? Qu’est-ce qui humanise ? Qu’est-ce qui est humain ?
C’est de cela que, chrétiens, nous nous sentons responsables, avec bien d’autres d’ailleurs.


Marseille, le 25  mars 2009

+ Georges Pontier Archevêque de Marseille


Communiqué de Monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon

« L’avortement est ce qui détruit le plus la paix du monde aujourd’hui » (Mère Teresa).


De retour du Brésil où j’accompagnais une délégation d’évêques et de prêtres, j’ai été tenu directement au courant de l’affaire de la petite fille brésilienne de 9 ans qui a été violée puis a subi un avortement. Elle attendait deux jumeaux. La presse internationale s’est emparée de cette affaire dans un contexte politique particulièrement polémique. En effet, actuellement, au Brésil sont débattues des dispositions législatives tendant à élargir le droit à l’avortement. Certains lobbies se sont saisis d’une tragédie particulière pour justifier l’extension des conditions légales de l’interruption volontaire de grossesse. La manière dont cette affaire a été souvent rapportée et traitée travestit l’objectivité des faits et instrumentalise un drame particulier.


L’impératif de la Charité à laquelle nous appelle l’Evangile a deux versants. En premier lieu, la Charité est attachée au principe de la Vérité. Aimer quelqu’un c’est refuser de lui mentir. En ce qui concerne l’avortement, l’Eglise répète depuis toujours qu’il constitue une offense à la vie même s’il est légalisé par la loi et promu par certains courants d’opinion publique. Depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, toute vie est sacrée. Elle mérite d’être respectée d’autant plus qu’elle est fragile. Une humanité qui nie ce respect inaltérable de la vie court à sa propre perte.


En parlant d’excommunication, l’Eglise souligne ce principe non négociable. Inscrite dans le droit de l’Eglise, l’excommunication a une double fonction. Elle rappelle à l’humanité une limite symbolique à ne pas franchir, car à partir de ce repère commence la violence vis-à-vis d’un être qui débute dans la vie (qui sommes-nous pour décréter qu’un être, fût-il au stade embryonnaire de son développement, mérite d’être éliminé ?). Par rapport à toutes les formes de violence et d’atrocité (viol, meurtre…), l’excommunication de l’avortement touche le principe de la vie. Elle marque ainsi un interdit à ne pas transgresser dans lequel s’originent toutes les autres formes de violence : « L’avortement est ce qui détruit le plus la paix du monde aujourd’hui » (Mère Teresa).


De plus, l’excommunication a toujours été présentée par l’Eglise dans une perspective thérapeutique et médicinale. Elle invite à une prise de conscience, à une conversion. Elle ouvre à la Miséricorde du Seigneur qui sans cesse nous tend les mains. En effet, la Charité s’accomplit toujours dans la Miséricorde. C’est là son deuxième volet. Comme l’enseigne le Christ, tout légalisme enferme dans la peur. Tout au long de Son ministère public Jésus a fait grâce à ceux qui s’écartaient des commandements de Dieu ou qui étaient des blessés de la vie. Une vérité qui oublie la miséricorde est une vérité sans cœur.


Dans cette très douloureuse affaire de cette petite fille brésilienne nous avons pu recevoir de multiples témoignages de cette Miséricorde vécue par les communautés chrétiennes qui l’ont entourée et accompagnée face à la pression de certains lobbies qui s’exerçait sur elle et sur sa mère. Le Père Rodrigues, curé de leur paroisse, s’est dépensé sans compter pour cette famille en mobilisant toutes ses ressources pour la soutenir dans l’épreuve. Il dénonce « la manipulation de conscience et le manque de respect pour la vie humaine » dont toute la famille a été l’objet. Cette tragédie nous place sur la ligne de crête de la Charité. Celle-ci doit rappeler à temps et à contretemps le respect dû à la vie, et d’autre part manifester notre compassion vis-à-vis des plus faibles et des plus fragiles comme cette petite fille victime des pulsions criminelles de son beau-père violeur.


Après les premières déclarations de l’archevêque de Recife, la conférence des évêques du Brésil a précisé que ni la petite fille ni la mère n’ont fait l’objet d’une excommunication. Au-delà des réactions médiatiques qui surfent sur l’émotionnel, le drame qu’ont vécu cette petite fille et toute sa famille invite la communauté internationale qui s’est saisie de cette affaire, mais aussi chacun d’entre nous, à gravir ensemble les deux versants de la Charité.


« Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent », chante le psalmiste. Aimer c’est rappeler la vérité de ce qu’est la vie, et œuvrer de toutes ses forces pour la rendre possible.


Toulon, le 14 mars 2009

+ Dominique Rey Evêque de Fréjus-Toulon

voir site du diocèse de Toulon

 

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