"la Vérité vous libèrera"
Nous sommes tous concernés par la crise financière actuelle et nous pensons que pour le bien de tous il faut vous partager un certain nombre d’observations et réflexions sur cette réalité. Jamais époque n’a eu autant besoin de vérité. Après lecture chacun pourra en tirer des conséquences mais c’est une invitation à prier et faire prier avec plus de foi en l’intervention de la divine Providence pour notre monde.
* Première observation : les Etats ont perdu leur pouvoir
de décision et de régulation de l’économie nationale.- On observe les limites du système libéral qui avait une « foi aveugle » à la vertu de l’autorégulation des marché, à la « main invisible » qui rétablirait les équilibres, tout au moins éviterait les excès. Cela ne fonctionne pas et donc il faut une intervention externe de régulation qui impose une discipline aux marchés et aux banques.
Cette intervention juste ne peut venir que des Etats. Or le drame est qu’actuellement on observe exactement l’opposé, ce qui enrichit « la finance internationale » et appauvrit les nations de la même proportion –pourquoi ?-:
- Les centres de décisions sur l’économie mondiale n’appartiennent qu’à un petit groupe d’hommes hyper puissants de leur richesse monétaire ( les spéculateurs et bailleurs de fonds). Donc les états démocratiquement élus sont privés des principaux leviers décisionnels sur leur propre économie nationale.
-Illustrons ce fait avec les prix de l’énergie. Le prix du pétrole échappe au contrôle des états et sont livrés aux mains des spéculateurs. On pensait avoir crée un contre feu avec l’Euro, contre les spéculateurs, rien n’y a fait. Ainsi on a vu le prix du brut faire du yoyo entre 30 et 150 dollars le baril au gré du bon vouloir des bailleurs de fonds. D’après leur dire, on consommera du pétrole jusqu’à la dernière goutte ..
- Un certain nombre de gouvernements, notamment américains et russes, on vu des hommes d’Etat, servir ostensiblement les intérêts de la finance internationale. Ils passent ainsi du poste de ministre du Trésor à la direction industrielles ou financière de trusts ou banques mondiales et réciproquement. C’est ainsi que fut décider (imposer) la dérégulation du dollar ce qui a permis la création des fameux « subprimes ». Surtout il ne faut pas croire à une erreur de manœuvre de leur part, mais ces décisions sont parfaitement réfléchies et la crise est parfaitement orchestrée à leur profit.
*Deuxième observation : la privatisation du
système financier et du pouvoir par l’argent - Allons plus loin dans l’analyse des observations : le système financier et bancaire est entièrement privé, malgré les noms malicieusement trompeur comme « Banque nationale de France, of America, National City bank etc… ». Historiquement le pouvoir bancaire s’est imposé aux Etats progressivement surtout au 19ème siècle. Autrefois le pouvoir régalien de chaque Etat lui imposait de frapper sa monnaie propre et il n’y avait pas de banque.
Désormais c’est un système privé et internationale, la FED (US), la BCE ( Europe) qui frappe la monnaie papier (planche à billets).
Cela change tout pour nous car désormais les Etats doivent emprunter aux bailleurs de fonds l’argent dont ils ont besoin pour mener leur politique d’investissement, de logement etc.. par ce fait les Etats accumulent des dettes qui correspondent aux intérêts des sommes empruntées. En 2009, pour la France, la collecte de l’impôt sur le revenu ne fait que payer les intérêts des emprunts et on ne rembourse plus les capitaux empruntés depuis belle lurette. Or si les Etats frappaient leurs monnaie il n’y aurait pas d’intérêts et donc pas de dettes, donc investissement et accroissement de valeur et donc suppression du chômage. Or il y a eu des tentatives de frapper la monnaie d’Etat qui ont toutes avortées, en voici quatre témoignages de présidents américains.
- la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, par les pères fondateurs, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur ». un des père fondateurs des US Thomas Jefferson était si persuadé du rôle pervers des banquiers internationaux qu’il a pu écrire: « Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leur Pères avaient conquis. » . Malgré cela, les Morgan, Rothschild, Warburg et Rockefeller réussirent à imposer le pouvoir bancaire aux Etats.
- Le président Lincoln, qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862, il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers - les dollars “Green Back” - ils étaient imprimés avec de l’encre verte. C’est ainsi qu’il a pu, sans augmenter la dette de l’Etat, payer les troupes de l’Union. Il s’expliquait ainsi : « Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix - et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature, plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics, tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière. J’ai deux grands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis. » Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires : « Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains. » Il a été tué à Washington le 14 avril 1965 par John Wilkes Booth sans cause élucidée, mais le président successeur a immédiatement et sans donner d’explication, suspendu l’impression des « greenbacks « et les Etats-Unis sont revenus à la « monnaie-dette » des banquiers.
- Exactement 100 ans plus tard, le 4 juin 1963, le Président Kennedy signait l’Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Fédérale. Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les « greenbacks » et le coup de force du Président Lincoln. Les conséquences de l’Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d’un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s’étaient arrogées depuis 1816 et qu’elles détenaient officiellement depuis 1913. Une nouvelle fois, l’assassinat du président Kennedy mis fin à puisqu’il a été abrogé par le Président successeur (ce fut sa première décision)
.
- Dans son ouvrage, The New Freedom (La Nouvelle Liberté), le Président Wilson réalise seulement à posteriori la vérité et écrit : « Une grande nation industrielle se trouve dominée par son système de crédit. (…) La richesse de la nation et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes. (…) Nous en sommes venus à être une des nations les plus mal dirigées, un des gouvernements les plus totalement contrôlés et dominés du monde civilisé - non plus un gouvernement régi par des opinions librement exprimées, un gouvernement de la loi et du vote à la majorité, mais un gouvernement placé sous la contrainte et la férule d’un petit groupe d’hommes. »
*Troisième observation : l’or n’est plus un recours
L’or a longtemps servi de monnaie, mais plus aujourd’hui . Cette pratique fut ridiculisée et qualifiée de moyenâgeuse, et ce qui explique la difficulté à comprendre le rôle réel et fondamental de l’or comme monnaie. Le fait est qu’au début du siècle, une poignée de gens très influents ont encouragé les politiciens à démonétiser l’or. Les banquiers et les Etats ( comme encore récemment la France et la Suisse) ont subi l’assaut de vigoureuses « incitations » pour se débarrasser de leur or. En parallèle la « Federal Reserve Bank of New-York » acquiert cet or dont le dépôt est évalué à plus de 10 000 tonnes environ à la fin de 2006. Les Etat (nous) sont désormais privés d’un levier qui, désormais, peut se retourner contre nous si la monnaie papier se dévalue un jour. C’est simplissime.
Quelles conclusions ?
Notre but était de donner des faits observables afin que chacun en soit informé et puisse confier ces instants de crise au Seigneur. Nous nous permettons de vous donner nos propres conclusions (hâtives).
1 - En fait, il faut peu de choses pour que tout s’arrange en profondeur... Nous désirons qu’un système juste et simple se mette en place, et nous pouvons prier pour cela. Ce système juste doit faire fi du système privé actuel de « l’internationale financière » Il apparaît clairement comme une insulte à la justice élémentaire, à cause du chômage et de la pauvreté qu’il engendre.. On pourrait imaginer d’adopter l’article 1 section 8, § 5 de la constitution américaine avec la création d’une monnaie commune européenne gérer par un organisme financier élu de manière démocratique et financer par les Etats. Il ne prête qu’aux Etats sans intérêts. Chaque Etat pourrait rester libre de sa monnaie convertible par rapport à cette monnaie commune en fonction des données économiques nationales très différentes et de sa politique librement choisie. L’effet d’étouffement est ainsi totalement levé sur les Etats.
Les US reviennent aussi à leur constitution comme Lincoln et Kennedy l’avaient commencé.
2 – L’Europe doit respirer avec ses deux poumons dès que possible- L’effondrement providentiel du « mur de Berlin » n’a pas permis à la Providence d’aller jusqu’au bout du projet de paix de Dieu en Europe. Cette paix passera par l’union avec la Russie et la reconnaissance des racines chrétiennes de l’Europe. Pour nous chrétiens, peut se lever en nos cœurs l’amour d’une nouvelle Eglise d’Europe avec son poumon oriental et occidental (prophétie de JP II). Cette nouvelle Eglise sera prophétique en vue d’une alliance économique de nos grandes nations avec la Russie. Il nous semble que le Seigneur veut que nous fondions sur la paix, ou justice et vérité s’embrassent, pour l’Europe, à partir de la France et de la Russie.
C’est plein d’espérance !
De Guy de Maupassant, extrait d'un article paru en 1882 à propos du krach de l'époque, "L'immense catastophe financière de ces temps derniers vient de prouver d'une façon définitive (ce dont on se doutait un peu, d'ailleurs, depuis pas mal d'années) que la probité est en train de disparaître. C'est à peine si on se cache aujourd'hui de n'être point un honnête homme, et il existe tant de moyens d'accomoder la conscience qu'on ne la reconnaît plus. Voler dix sous est toujours voler ; mais faire disparaître cent millions n'est point voler" (publié aujourd'hui dans "Chroniques, Anthologie", édition Le Livre de Poche).
Le conseil d'Alleluia-France
