Myriam de Galilée

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« La France est le centre de mon coeur. »

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Mariam aimait la France avec la tendresse et la ferveur d'une Syrienne et d'un palestinienne. On est surpris de la place que la France tenait dans ses préoccupations et le termes enflammés avec lesquels elle en parlait dans ses extases. La France dans ses visions était le Rosier, comme la Sainte Eglise était l'Olivier.

 

«La puissance de l’ennemi ne durera pas toujours. L’église revivra et fleurira éternellement. Le rosier, disait-elle, était malade, il n'était point mort ; le jardinier s'apprêtait à l'émonder vigoureusement pour lui communiquer une vie nouvelle, et elle voyait déjà le rosier s'épanouir en une multitude innombrable de belles roses parfumées». «Hier, je me sentais devant Dieu, et je priais pour notre Mère la Sainte Eglise et pour la France. Voici ce que j'ai vu et entendu : «Oui, je ferai mes délices dans le sein de la France ; elle sera encore la reine de tous les royaumes. Mais avant, il faut que la France soit tout-à-fait rien pour que je sois à la tête des armées, afin que toutes les nations disent entre elle, de génération en générations : "Vraiment, c'est le Très Haut qui est à la tête de la France. Toutes les Nations le crieront d'une même bouche, d'une même voix, sur le même ton, même les impies». (16 février 1874)..."Oui, oui, bientôt la France triomphera; bientôt elle sera la reine des royaumes. elle a fait trop de bien dans les mission pour que Dieu l'abandonne".

Le 26 mai de 1873, elle avait vu la France comme un champ arrosé par la pluie, éclairé et échauffé par le soleil ; mais la terre était couverte de mauvaises herbes, parmi lesquelles pourtant il y en avait quelques-unes de bonnes. J’ai dit à Jésus - Seigneur, pourquoi laissez-vous ces mauvaises herbes ? ...Je les laisse, m’a répondu le divin Maître, parce que les bonnes sont encore trop faibles ; elles ont leurs racines liées avec les mauvaises. Si j’arrache les mauvaises, les bonnes seront endommagées et elles se flétriront. Quand les bonnes seront plus fortes, j’arracherai tout ce qu’il y a de mauvais. Maintenant, c’est la paix bâtie sur le sable ; plus tard, j’établirai la paix sur le rocher ferme et rien ne pourra l’ébranler. La France est le centre de mon cœur ! »

Au Carmel de Pau, Mariam était aussi appelé « la petite arabe ». Elle a habité Nazareth et sa famille était Grec-Catholique.

 

Rendons grâce pour nos frères et sœurs musulmans et leur sens de l’accueil et confions les à l’intercession de MARIAM pour qu’ils soient délivrés du « joug islamique » qui verse le sang innocent comme Caïn à fait couler le sang d’Abel son frère.

 

 

 

Lu 2557 fois Dernière modification le jeudi, 01 novembre 2012 19:13
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